L'UFC-Que Choisir est totalement indépendante des fabricants, des commerçants, des activités de services, des syndicats, des groupes de presse ou financiers, des partis politiques, du gouvernement et, plus généralement, de tout intérêt ou groupement autre que ceux des consommateurs.

 

A l'UFC-Que Choisir 93 sud nous sommes des bénévoles avisés qui aident les consommateurs dans le traitement de leurs litiges contre des professionnels.

 

L’UFC-Que Choisir 93 sud est au service des consommateurs pour les informer, les conseiller et les défendre. Enfin, l'UFC-Que Choisir est également une association reconnue de défense de l'environnement et de la santé.

 

Les adhésions sont les seuls revenus de l'association,

elles nous permettent d'être totalement indépendant.

 

 

Indépendant, sans publicité, militant

constituent les trois piliers du fonctionnement de l'UFC-Que Choisir 93 sud.

 

Pour nous contacter :

contact@93sud.ufcquechoisir.fr

 

Si vous êtes déjà adhérent à notre association 

et

avez un litige à nous soumettre

 

Que faisons-nous avec vous ?

 

 

En finir avec les idées recues

 

En finir avec les 

idées reçues

40 situations du quotidien passées au crible

Choisir son fioul

Vous habitez en Ile de France

Vous vous chauffez au fioul

A partir du 20 juin,

vous pourriez être très intérressé

 

Comparateurs internet

 

 

Ce qui va changer au 1er juillet :

 

Ils devront préciser  dans une rubrique spécifique le fonctionnement du service de comparaison. Cette rubrique sera directement et aisément accessible sur toutes les pages du site et sera matérialisée par une mention ou un signe distinctif. Elle devra comporter les mentions suivantes :

  1. Les différents critères de classement des offres de biens et de services ainsi que leur définition ; 
  2.  L’existence ou non d’une relation contractuelle ou de liens capitalistiques entre le site de comparaison et les professionnels référencés ;
  3.  L’existence ou non d’une rémunération du site par les professionnels référencés et, le cas échéant, l’impact de celle-ci sur le classement des offres ;
  4. Le détail des éléments constitutifs du prix et la possibilité que des frais supplémentaires y soient ajoutés ;
  5. Le cas échéant, la variation des garanties commerciales selon les produits comparés ;
  6. Le caractère exhaustif ou non des offres de biens ou de services comparées et du nombre de sites ou d’entreprises référencés ;
  7. La périodicité et la méthode d’actualisation des offres comparées.

Décret no 2016-505 du 22 avril 2016 relatif aux obligations d’information sur les sites comparateurs en ligne (JO du 24/04/2016)

Je me sépare

 

 

Lorsqu’une histoire d’amour ne fonctionne plus et que les sentiments ne sont plus au rendez-vous, la rupture est généralement la seule solution.

Mais il faut se rendre à l’évidence :

la rupture du couple est loin d’être tâche facile ! 

 

Location non meublée via agences immobilières

Vos questions, nos réponses

Pour vous aider face à ces mauvaises pratiques,
l’UFC Que Choisir 93 sud met à votre disposition

10 questions/réponses autour de vos droits.

Pour un étiquetage obligatoire de l'origine des viandes

 

Origine des viandes: exigeons la transparence
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Pétition pour un étiquetage obligatoire

 

Alors que plus d’un produit transformé sur deux (54% source UFC-Que Choisir) ne mentionne toujours pas le pays d’origine de la viande qu’il contient, l’UFC-Que Choisir, la FNSEA et ses associations spécialisées, Jeunes Agriculteurs et Coop de France, lassés de l’inaction des pouvoirs publics européens, ont décidé d’unir leurs voix et leurs forces à l’occasion du Salon de l’Agriculture.


L’objectif commun est clairement affiché : accroître la pression sur l’Union européenne en lançant une pétition en ligne ouverte à tous pour un étiquetage obligatoire de l’origine des viandes.

 

Les consommateurs réclament une information claire sur la provenance des produits qui leur sont proposés. Les producteurs agricoles et les coopératives ont aussi la volonté de mieux faire connaître l’origine de leurs produits. C’est une information loyale que nous devons donner aux consommateurs.


Ensemble, nous demandons à la Commission l’adoption sans délai d’une réglementation permettant au consommateur de connaître la provenance de la viande dans les produits transformés, comme pour la viande crue.


Parce que cette mesure est essentielle pour renforcer la transparence des approvisionnements et améliorer la traçabilité, dites avec nous :

«Oui, je veux savoir d’où vient ma viande !»


 

L’UFC-Que Choisir, la FNSEA*, les Jeunes agriculteurs et Coop de France lancent donc un appel à la mobilisation de tous les partisans de la transparence et invitent les citoyens à signer la pétition sur www.change.org/origineviande
* et associations spécialisées : Fédération nationale bovine, Fédération nationale des producteurs de lait, Fédération nationale porcine, Confédération française de l’aviculture, Fédération nationale ovine, Fédération nationale des éleveurs de chèvres, Fédération nationale du cheval

 

 

Le saviez-vous ?

Depuis 2002, l’indication d’origine est obligatoire (mention du/des pays où les animaux sont nés/élevés/abattus) pour la viande bovine fraîche, réfrigérée ou congelée.
Pour les espèces ovines, porcines, caprines et de volaille, l’étiquetage des viandes fraîches, réfrigérées ou congelées est obligatoire depuis 2015, avec les mentions « élevé/abattu », mais pas le pays de naissance.


Il existe une dérogation pour les viandes hachées et les chutes de parage, pour lesquels seule la mention UE/hors UE est obligatoire.


Il n’existe aucune obligation d’étiquetage pour la viande utilisée en tant qu’ingrédient dans les plats transformés.


Le mot « origine » suivi du pays ne peut s’utiliser que si l’animal est né, a été élevé et a été abattu dans ce même pays.

Substances préoccupantes dans 185 produits cosmétiques

 

 

Les consommateurs appelés à passer à l’action !

 

Alors que les fabricants de produits cosmétiques persistent à utiliser des composés potentiellement dangereux malgré la multiplication des alertes scientifiques et des tests de l’UFC-Que Choisir révélant leur présence, l’association publie une base de donnée exclusive sur la composition de 185 produits cosmétiques courants et appelle les consommateurs à faire la chasse aux substances indésirables.

Pixmania en redressement judiciaire

 

 

En obtenant son placement en redressement judiciaire le 14 janvier 2016, Pixmania.com espérait pouvoir relancer son activité. Seulement, les témoignages de clients mécontents ne font que se multiplier depuis plusieurs semaines. Le marchand est loin d’être tiré d’affaire et pendant ce temps, les clients trinquent.

Baisse des ventes, fermeture de ses magasins, changements de propriétaire…

Cet épisode est le dernier d’une longue série. Depuis quelques années, en effet, le marchand connaît une succession de revers : baisse des ventes, fermeture de ses magasins, changements de propriétaire (actuellement propriété du groupe allemand Mutares), etc. Alors que le e-commerce ne cesse de croître en France, Pixmania ne parvient pas à sortir de cette zone de turbulences. Résultat : après avoir fait l’objet d’une procédure de sauvegarde, la société a été placée en redressement judiciaire, une procédure censée lui redonner un peu d’air pour tenter de relancer son activité. Mais ce n’est certainement pas en arrêtant de livrer les clients et en ne donnant pas suite à leurs demandes de remboursement que le marchand retrouvera leur confiance. En attendant d’y voir plus clair, le mieux est d’éviter de commander sur ce site.

Dernière minute (05/02/16)

 

C'est Vente-du-diable.com, site spécialisé dans le déstockage de produits techniques, qui a finalement été désigné par le tribunal de commerce de Nanterre pour reprendre Pixmania, a indiqué une source judiciaire.
(Les Echos.fr)

Une nouvelle permanence dans le 93

 

Une nouvelle permanence est ouverte 

à Aulnay-sous-Bois

depuis le 15 février 2016 de 14h00 à18h00  

tous les 3ème lundi du mois

au centre social JUPITER rue Saturne  

 

Pour plus d'information

NOS TRES CHERES BANQUES (suite)

 

 

Payer pour devenir client d’une banque et détenir un compte bancaire, alors qu'avoir un compte bancaire est pratiquement obligatoire (salarié, retraité, commerçant, artisan, auto entrepreneur, société, association, versement allocations familiales, prestations sociales, aide au logement,  transaction supérieure à 1000€,…..) vous trouvez l’idée absurde ?

 

Et bien, pas les banques !!!!! Elles ont augmenté les frais de tenue de compte de plus de 32% les trois dernières années, malgré des résultats financiers de plus en plus astronomiques, des versements de dividendes en augmentation (+de 5% en moyenne prévu en 2016, c'est mieux que le livret A !!!), des risques pratiquement couverts par les contribuables (recapitalisation par l'État en cas de "mauvais placements"), la possibilité en cas de banqueroute de ponctionner sur certains comptes (>100 000€).

 

Les tarifs bancaires vont fortement progresser en 2016 pour de nombreux clients. Toutes les enseignes pratiquement en même temps (Cela ne ressemblerait-il pas à une entente dans la corporation ? Vont-elles être poursuivies et sanctionnées lourdement ?)

 

 Pour justifier cette évolution tarifaire conséquente pour le budget des consommateurs, les banques mettent en avant :

  • la qualité du service proposé : la fermeture de plusieurs centaines d'agences est programmée dans certains réseaux bancaires. Nous assistons à un matraquage de propositions de produits financiers. Nous traitons de plus en plus de litiges liés au fonctionnement des comptes bancaires, prélèvement abusifs, achat de placement sans ordre, ……
  • l’expertise de leurs conseillers : or il y a de plus en plus de stagiaires dans les banques, des produits financiers complexes sont à écouler absolument pour atteindre les objectifs. Récemment un "spécialiste association" d'un grand réseau bancaire, nous demandait le Kbis de l'association,…..
  • les moyens déployés pour contrer le risque de fraude : elles  nous demandent de payer les risques qu'elles prennent……

Le moyen d'échapper à la hausse des frais bancaires serait de transférer ses comptes dans une banque en ligne. Ces établissements bancaires dématérialisés offrent une gamme de services basiques à titre gratuit.

Ironie du sort, la très grande majorité d'entre eux sont détenus par les compagnies bancaires classiques. Boursorama appartient à la Société générale, Hello Bank à la BNP ou Fortuneo au Crédit Mutuel.

 

Là se trouve probablement le pourquoi de la chose. Ne nous pousseraient-ils pas vers leurs banques en ligne pour pouvoir justifier la fermeture de plus en plus d'agences ?

 

Faites savoir à votre banquier que vous êtes contre les augmentations qu'il vous impose, renégociez les frais bancaires, faites jouer la concurrence, changez de banque si nécessaire (Utilisez le comparateur bancaire de l'UFC Que-Choisir).

 

 

Peut être arriverons nous à obtenir comme par le passé pour les chèques payants un recul de nos très chères banques ?


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